Rencontre avec Edward Ramirez, photographe principal de Studio Kay
Chez Studio Kay, chaque image est une histoire et derrière ces histoires, il y a Edward Ramirez, photographe principal du studio depuis plusieurs années. Né en Colombie, il a trouvé à Montréal un terrain fertile pour exprimer sa vision : une photographie à la fois cinématographique, humaine et profondément ancrée dans la lumière.
De la cinématographie à la photographie
« Je suis né et j’ai grandi en Colombie, où j’ai étudié la cinématographie. Cette formation m’a appris à observer la lumière, à composer une scène, à ressentir le mouvement. Quand je suis arrivé à Montréal, j’ai eu envie de condenser toute cette narration dans une seule image : la photographie s’est imposée naturellement. »
Douze ans plus tard, Edward a multiplié les collaborations et les expériences, mais garde la même passion pour la composition et la lumière, ces deux piliers qui structurent encore aujourd’hui sa démarche visuelle.
Pourquoi la photo ? Parce qu’elle a du sens
« La photographie, c’est ce qui a donné du sens à ma créativité. C’est un équilibre entre art et technique, entre intuition et précision. Chaque projet est différent, et c’est ça que j’aime : il faut comprendre, observer, résoudre des problèmes , sur le plateau ou en postproduction. »
Pour Edward, chaque image est une manière de satisfaire sa curiosité, de se connecter aux autres et de donner forme à une émotion. « J’aime être impliqué dans toutes les étapes. Parfois c’est artistique, parfois c’est purement technique, mais c’est toujours passionnant. »
Les influences : entre cinéma et graphisme
Quand on lui demande quels photographes l’inspirent, Edward répond sans hésiter : Gregory Crewdson et Tim Tadder. « Crewdson, c’est l’incarnation de la photographie cinématographique. Chaque image est une histoire, presque un film arrêté dans le temps. Sa façon de modeler la lumière est incroyable.
Tim Tadder, lui, m’inspire par son sens du graphisme et la puissance visuelle de ses images publicitaires. Ils ont tous les deux une relation très émotionnelle à la lumière et c’est ce que je cherche aussi. »
Une fierté avant tout collective
Être le photographe principal chez Studio Kay, c’est plus qu’un rôle : c’est une responsabilité qu’Edward porte avec fierté.
« Ce dont je suis le plus fier, c’est d’avoir contribué à la croissance du studio. Ce n’est pas une question de reconnaissance personnelle, mais collective. Savoir que mon travail participe à bâtir la réputation du studio, à inspirer confiance et respect, c’est ce qui me motive chaque jour. »
Photographier la vraie vie
De tous les types de projets qu’il a réalisés, Edward préfère ceux qui le ramènent à l’humain.
« J’adore photographier sur le terrain : des gens dans leur environnement, des artisans, des ouvriers, des visages vrais. Quand tu es là-bas, tu connectes, tu partages, tu découvres. Parfois tu deviens même ami avec les personnes que tu photographies. »
Et ce lien, il le retrouve aussi du côté des clients : « Voir leur réaction quand ils découvrent les images, c’est souvent un moment fort. Certains sont émus, parfois aux larmes. C’est là que tu réalises que ton travail a un vrai impact. »
L’ambiance Studio Kay : intense, mais vraie
« L’ambiance chez Studio Kay est intense oui mais surtout collaborative. On travaille fort, mais toujours dans la bonne humeur. Ce que j’aime, c’est ce sentiment de vraie équipe : chacun veut que le projet soit réussi et on se soutient mutuellement.
Même sous pression, il y a toujours un rire, une blague, et beaucoup de créativité. C’est ce qui rend les résultats si gratifiants. »
Pour Edward, la clé du succès au studio réside dans la qualité des gens. « On a trouvé une équipe qui partage la même vision, la même passion, et ça se ressent dans tout ce qu’on fait. »
Une philosophie de travail : le plaisir avant tout
« Profite de ce que tu fais. On passe la majorité de notre vie au travail, alors autant aimer ce qu’on fait. Bien sûr, il faut payer les factures, mais il faut aussi trouver du plaisir dans la création. »
Sa devise résume bien son approche : curiosité, sincérité et plaisir.
« Reste curieux, garde ton sens de l’humour et sois toi-même. Les gens ressentent quand tu es vrai et c’est ça qui fait la différence. »
L’anecdote du photographe qui a failli perdre sa chaussure
« Je me souviens d’un shooting depuis un hélicoptère, au-dessus du centre-ville de Montréal. Pour être libre de mes mouvements, on avait retiré la porte. J’étais attaché, évidemment, mais pris dans l’excitation, j’ai mis une jambe dehors pour mieux cadrer. Et là… ma chaussure a failli s’envoler ! »
Edward rit encore en racontant cette histoire : « Une seconde d’inattention à 200 km/h, et je repartais avec une seule chaussure ! C’était fou mais c’est ça que j’aime : chaque shooting t’apporte son lot d’adrénaline et de souvenirs. »
Le mot de la fin
Évidemment, “lumière”. C’est le cœur de tout.
Mais si tu demandes à mes collègues, ils te diront sûrement que mon mot fétiche, c’est “snoot”, ce petit accessoire d’éclairage que j’adore utiliser pour diriger la lumière avec précision.
Les réalisations d'Edward
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